Équipe
Le LESPI est composé d’une équipe passionnée par les questions d’éducation à la sexualité, d’inclusion et de promotion de la santé sexuelle dans une perspective d’équité. Ses membres apportent une expertise pluridisciplinaire unique et complémentaire, contribuant à enrichir les recherches dans le domaine.
Directrice du laboratoire
Julie Descheneaux, Ph.D. en sexologie, est directrice du Laboratoire de recherche sur l’éducation à la sexualité positive et inclusive (LESPI). Ses champs de recherche portent sur l’éducation à la sexualité auprès des enfants et des adolescent·es et le développement d’une éducation à la sexualité positive. Ses recherches mettent de l’avant une approche de recherche-intervention afin que les connaissances participent à la réduction des inégalités sociales en sensibilisant les jeunes et leur environnement. Ses projets utilisent les méthodologies mixtes et interdisciplinaires, puisant à la fois dans ses études en sociologie, en science politique et en sexologie tout autant que dans son travail professionnel en santé publique et en transfert des connaissances.

Étudiant·es
Laurie-Rose Caron-Jacques est étudiante au doctorat en éducation, sous la direction de Mélissa Goulet (Département d’éducation et formation spécialisées) et Julie Descheneaux. Son parcours au baccalauréat en psychologie et au baccalauréat en enseignement des sciences au secondaire l’a menée vers la recherche en éducation. Ses intérêts de recherche incluent le bien-être des élèves du secondaire et plus particulièrement le bien-être des élèves LGBTQ+. Elle s’intéresse aux pratiques éducatives visant l’inclusion des jeunes LGBTQ+ et faisant la promotion de leur bien-être à l’école.

Isabelle Poulin est étudiante à la maîtrise en éducation, concentration didactique, sous la direction de Vincent Bernier et de Julie Descheneaux. Ses intérêts de recherche sont l’éducation à la sexualité au primaire, la formation initiale des personnes enseignantes, la gestion de classe et son mémoire porte sur les relations entre la formation initiale des personnes étudiantes, leur sentiment d’aisance et leur niveau de connaissances pour enseigner l’éducation à la sexualité au primaire. C’est dans le cadre de son stage final en enseignement au primaire qu’Isabelle a commencé à s’intéresser aux enjeux liés à l’enseignement de l’éducation à la sexualité dans les écoles primaires.

François Lavallée est enseignant au primaire de formation et actuellement étudiant à la maîtrise en sexologie sous la direction de Julie Descheneaux et Joanne Otis. Son projet de recherche se concentre sur l’étude des attitudes et du sentiment d’auto-efficacité des jeunes de 6e année du primaire issus de la diversité ethnoculturelle, linguistique et religieuse (ELR) envers l’éducation à la sexualité reçue en contexte scolaire. Son objectif est de mieux comprendre comment ces jeunes perçoivent l’éducation à la sexualité pour identifier les leviers à une approche éducative plus inclusive et adaptée à leurs réalités.

Arianne Laplante est candidate à la maîtrise en sexologie, sous la co-direction de Julie Descheneaux (UQAM) et d’Ioana Radu (UQAT). Son projet de recherche s’intéresse à la sécurisation culturelle dans le cadre d’ateliers d’éducation à la sexualité en milieu autochtone. Spécialisée auprès des adolescent·es, elle développe une approche de recherche nourrie par ses expériences dans les milieux scolaires, communautaires et institutionnels. Guidée par des principes de décolonisation, de réconciliation et de mobilisation des connaissances, Arianne cherche à ancrer son travail dans une perspective engagée. Elle a notamment été bénévole au Centre Didactique en Éducation à la Sexualité (CDÉS) de l’UQAM, et a réalisé des stages à l’école Vanguard ainsi qu’au sein du réseau DIALOG, affilié à l’INRS.

Mélyna Langlois est étudiante à la maîtrise en sexologie sous la direction de Julie Descheneaux. Ses intérêts de recherche sont l’éducation à la sexualité, ainsi que l’étude critique des sexualités. Elle préconise une approche émancipatrice, intersectionnelle et anti-oppressive. Son mémoire porte sur l’usage de pornographie chez les jeunes. Mélyna travaille en intervention psychosociale depuis plusieurs années, notamment avec une clientèle adulte présentant des enjeux de nature sexuelle, de toxicomanie ou de santé mentale.

Cheikh Abdoulaye Sene est diplômé d’une maîtrise en sexologie, concentration recherche-intervention (UQAM), sous la direction de Joanne Otis et Julie Descheneaux. Sa spécialité est l’éducation à la sexualité et la promotion de la santé sexuelle. Actuellement étudiant au doctorat en sexologie sous la supervision de Julie Descheneaux et Philippe-Benoît Côté, ses intérêts de recherche portent sur les programmes de prévention en éducation à la sexualité des adolescent.e.s implantés en milieu scolaire et à leur évaluation. Il a développé une fine expertise des programmes implantés au Sénégal.
